Gwenhael : son aventure canadienne

Gwenhael, consultant chez Astek depuis 6 ans, est arrivé depuis peu au Canada où il poursuit son aventure astekienne. Il revient avec nous sur son parcours et sa nouvelle vie au pays des caribous.

Quels ont été tes premiers pas dans l’ingénierie ?

Diplômé de l’ESEO Angers en 2002, j’avais déjà cette envie de partir à l’étranger, particulièrement en Amérique du Nord, pour y découvrir d’autres méthodes de travail et vivre le « rêve américain ». Après 12 ans dans une autre entreprise, j’ai rejoint le Groupe Astek à Rennes en 2016. Dès mes entretiens, j’avais évoqué ce souhait d’expatriation. Je savais qu’avec la croissance du Groupe, cette opportunité finirait par se présenter.

Comment s’est passée ton évolution chez Astek avant le grand départ ?

Dès mon arrivée, j’ai travaillé en tant que testeur QA dans l’automatisation. J’évoluais dans un environnement agile, sur des métiers très recherchés de l’autre côté de l’Atlantique. En 2017, j’ai profité de vacances à Montréal pour rendre visite aux équipes d’Astek Canada. Le courant est tout de suite passé, ce qui a confirmé ma volonté de tenter l’expérience. Mon manager à Rennes m’a alors aidé à monter mon dossier de mobilité internationale.

Comment s’est déroulé le processus de mobilité vers le Canada ?

Depuis 2019, Astek favorise énormément la mobilité entre la France et le Canada. Comme n’importe quel candidat, j’ai passé des entretiens avec les recruteurs, puis avec le Directeur Général des bureaux canadiens. Une fois le contrat signé, je devais m’envoler en 2020, mais la pandémie a retardé mon départ. Pendant cette attente, les équipes canadiennes ont fait preuve d’une grande bienveillance et ont assuré un réel suivi pour maintenir ce projet en vie.

À quoi ressemble ta nouvelle vie canadienne depuis ton arrivée ?

Je suis enfin arrivé en septembre 2021. J’ai pu compter sur l’appui du service mobilité du Groupe pour toutes les démarches administratives et l’organisation sur place. Je travaille actuellement sur un projet chez Vidéotron en tant que testeur QA. Bien que je sois en télétravail pour le client, je passe la majorité de mon temps dans les locaux d’Astek Canada à Montréal. L’intégration a été incroyable : les autres expatriés partagent volontiers leurs conseils pour s’adapter, que ce soit pour gérer le froid polaire ou la vie quotidienne.

Comment gères-tu l’aspect linguistique et culturel à Montréal ?

Si tout le monde parle français au Québec, Montréal reste une ville très cosmopolite. On jongle souvent avec l’anglais. Par exemple, les entretiens que je fais passer pour nos bureaux de Toronto se déroulent entièrement en anglais. C’est un défi stimulant qui permet de sortir de sa zone de confort.

Quelles sont tes perspectives pour la suite de ton aventure ?

Je ne sais pas encore combien de temps je resterai, mais je ne suis pas prêt à mettre fin à l’expérience ! Le Canada offre de réels défis technologiques et de nombreuses opportunités d’évolution. Il y a énormément de choses à construire ici.

Quel est ton « tip » du jour pour ceux qui hésitent à s’expatrier ?

Mon conseil : foncez ! Quel que soit le pays, il y aura toujours de nouveaux paysages, une culture différente et de nouvelles méthodes de travail à découvrir. Même si la mer me manque parfois, sortir de sa zone de confort est extrêmement enrichissant. Quelques années à l’étranger, ça passe très vite !